24/01/2025
Nous détaillons ci-dessous les propriétés du mélange purin d'ail (40 %) et purin de fougère (60 %).
Les proportions du mélange, si vous le faîtes vous-même, peuvent varier (50/50 ou 40 % fougère-60 % ail).
Ail des ours : Allium ursinum et fougères aigle : Pteridium aquilinum
Ce mélange permet de lutter en prévention des maladies et des ravageurs. Il est bien adapté pour la lutte contre une large gamme d'insectes, mais aussi les limaces et escargots. Pour les maladies, il est curatif contre la rouille.
Il permet de combattre de façon préventive les insectes et les maladies. Il est utilisé en viticulture.
Diluer à 10 % en arrosage au sol ou en pulvérisation foliaire toutes les 3 semaines.
Pour les professionnels, il est à diluer de 5 à 10 L par hectare dans 100 L (entre 75 litres et 125 litres) d'eau en pulvérisation foliaire le matin ou en arrosage au sol le soir (attendre 2 à 3 semaines entre 2 traitements).
La fréquence de traitement est de 3 semaines, car le purin de fougère peut fatiguer la plante en cas d'utilisation toutes les semaines.
Contient phosphore, potassium, silice, azote, magnésium, calcium, fer, cuivre, zinc, bore, soufre, manganèse et vitamines.
L'odeur de ce mélange est marquée par la présence d'ail
Sa couleur est jaune à vert très clair.
Ce mélange se garde très bien (1 an, si vous le fabriquez vous-même, 2 à 3 ans, s'il est fabriqué par un professionnel).
C'est le mélange composé des 2 extraits fermentés de plantes qui se gardent le mieux. Sa conservation peut être de 3 à 4 ans si les conditions de stockage sont parfaites.
Les fougères aigle que nous récoltons en juillet-aout poussent dans des conditions extrêmes à 1300 m d'altitude au sommet d'une petite montagne (vent, neige et pluie renforcent les racines et concentrent tous les minéraux présents dans le sol vers les feuilles). Ces fougères aigles sont petites (d'un mètre à un mètre cinquante de haut). Il n'est pas nécessaire de les découper pour la fabrication. Les lots récoltés contiennent plus de feuilles que ceux récoltés plus bas en plaine. Les fougères sont mises en eau 2 heures après récolte et complètement immergées dans la cuve grâce à un capot lesté (le capot est conservé pendant les 4 premiers jours).
L'ail des ours (Allium ursinum) est récolté fin-mai en forêt (à 500 m du lieu de récolte des fougères) à 1300 m d’altitude.
Notre préparation est mise en eau seulement 2 h après récolte. Le lieu de récolte est exempt de pollution.
Préventif contre pucerons lanigères, cicadelle de la vigne, pyrale du maïs, taupin, vers du hanneton, cochenilles, araignées rouges, escargots et limaces.
Renforce les plantes contre l'oïdium, le mildiou, la rouille, la pourriture grise du fraisier et la flavescence dorée.
Il est curatif contre la rouille.
Insectifuge puissant (effet de la fougère combiné à celui de l'ail) - meilleur enracinement de la plante - bonne efficacité contre certaines maladies (rouille) - répulsif escargots et limaces - apport de minéraux - très bonne conservation - utilisé en viticulture
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Nous ne vendons ce mélange que pour des quantités minimum de 24 bidons, 2 fûts de 220 litres ou une cuve de 1000 litres.
Consultez les prix de vente sur la boutique : "Lots de purins de plantes".
Purin d'ail (vendu seul)
Article et prix de la boutique de vente
Purin de fougère (vendu seul)
Article et prix de la boutique de vente
J2m Entretien complet (contient 25 % d'extrait fermenté de fougère)
Egalement le mélange ortie-fougère composé de 60 % d'extrait fermenté de fougère (voir article sur le Blog en dessous)
Un autre mélange intéressant de 2 produits "classiques"
Un mélange de 2 produits "forts"
Taupin traitement naturel avec du purin de fougère
Deux exemples de protocoles pour repousser les taupins
Une application gratuite pour reconnaître les plantes
Une application pour vous aider à reconnaître les plantes
J2m Natura
Lieu dit Le Grangeou
La Bade
15400 Collandres
Tel : 06 51 09 52 42
Mail : contact@j2m-natura.fr
Crédit photo : J2m Natura
Dernière mise à jour : 24/01/2025
13/12/2024
Le pH, vous connaissez ! Soit c'est acide, neutre ou alcalin. Le pH cela veut dire potentiel Hydrogène. Il n'y a pas d'unité de mesure.
Les plantes assimilent mieux certains éléments (comme le fer, le manganèse et le phosphore) dans des plages de pH spécifiques.
Le vinaigre est acide et a un Ph proche de 2.5.
On mesure le pH avec des bandes de test ou on utilise un pH-mètre.
Le vinaigre fait baisser le pH. La chaux agricole (carbonate de calcium) augmente le pH.
Le redox ou oxydoréduction est la contraction de réduit et oxydé. Il permet de situer si l'on est dans un environnement oxydé ou réduit. Son unité de mesure est le volt (on parle généralement en mV pour milli volt, car la valeur du redox est faible).
Le potentiel redox (Eh) est un indicateur clé de la qualité du sol et de sa capacité à fournir des nutriments aux plantes. Il permet aussi de voir si la plante est oxydée (donc sensible aux maladies et aux insectes) ou si elle est dans une zone réduite (donc dans un environnement sain). Le redox doit donc être optimisé pour maintenir des conditions de croissance favorables.
Un vin de qualité aura une mesure de redox entre 0 et +150 mV. Au dessus de +150 mV, il commencera à être oxydé. En dessous de 0 mv (valeur négative), il sera réduit (on vous conseillera de l'oxyder en faisant tourner une petite cuillère dans votre verre pour remonter la valeur du redox).
On le mesure avec un Redox-mètre. Sa valeur peut être positive ou négative.
L'appareil de mesure coûte environ 150 €, il est muni d'une électrode ORP / Redox
Il est calibré en usine et n'a plus besoin d'être calibré ensuite. II faut juste faire des vérifications avec des échantillons liquides de référence.
Pour améliorer le redox, on peut aérer le sol pour augmenter l'oxygénation ou utiliser des amendements organiques bien décomposés.
Utiliser des extraits fermentés de plantes permet aussi de baisser le redox.
La conductivité pour les liquides, c'est une valeur qui permet de savoir si le liquide est chargé ou pas en minéraux. L'unité de mesure est le Siemens par centimètre. Il est souvent exprimé en mS/cm, soit en milli siemens par cm (pour les liquides).
La conductivité d'une eau pure est proche de 0 mS/cm, car elle ne contient pas ou trop peu de minéraux.
L'eau d'une piscine municipale a une conductivité de 0.5 à 2.5 mS/cm, elle est peu chargée en minéraux. On coule, si l'on ne nage pas.
L'eau de la mer rouge a une conductivité de 50 à 60 mS/cm, car elle est très chargée en minéraux (en sel surtout). C'est pour cela que l'on flotte, on est porté par les sels contenus dans l'eau.
On effectue les mesures avec un conductimètre qui coûte environ 250 €.
Il est muni d'une sonde qui permet parfois aussi de mesurer le pH.
Il doit être calibré régulièrement à l'aide d'échantillons liquides de référence.
Ces 3 paramètres peuvent être mesurés au niveau des plantes, au niveau du sol, mais aussi dans un extrait fermenté et dans l'eau utilisée pour faire le traitement. Ces mesures ou paramètres permettent de détecter un problème, de le comprendre et de le corriger.
Une plante trop oxydée (redox élevé) aura des difficultés pour se nourrir et attirera les insectes.
Une plante trop humide (redox faible) attirera les maladies.
Un sol fatigué aura une conductivité très faible, car il est faible en nutriments, minéraux, il aura un redox élevé causé par l'utilisation de trop de fongicide.
Un extrait fermenté trop macéré aura un redox trop fort (au-dessus de +200 mv) et favorisera les maladies quand il sera appliqué sur les cultures.
Une eau croupie aura une conductivité forte (1 mS/cm) et ne sera pas conseillée à utiliser pour faire un traitement foliaire.
C'est là que cela se complique, mais rassurez-vous en utilisant un graphique, tout va s'éclairer et vous allez tout comprendre !
Ce graphique représente en axe vertical, le redox (de -200 en mV à 800 mV) et en axe horizontal, le pH (de 2 à 10).
La zone verte est la zone de santé des plantes (redox entre -100 et +300 mV et Ph entre 2 et 6). La zone rouge est la zone à éviter.
La plupart des fongicides amènent la plante dans la zone rouge hachurée. Il n'y a plus d'insectes, plus de maladies, mais plus de vie non plus.
Chaque plante se situe à un endroit précis du graphe à un moment donné. Elle bougera dans ce graphe en fonction de différents paramètres comme la météo (pluie ou sécheresse), de ses besoins (si elle a besoin de fer, elle se déplacera tant bien que mal dans la zone où le fer est présent : ph de 5 à 6.5 et redox au-dessus de +200 mV). Les fongicides amèneront la plante dans la zone rouge alors que les extraits fermentés amèneront la plante dans la zone verte.
En regardant le graphe ci-dessous, si vous appliquez un fongicide, la plante se déplace dans la zone rouge hachurée (oxydée). Ensuite, les paramètres redox et pH évoluent (la météo change, la plante cherche à se nourrir par exemple), donc elle traverse la zone champignons, insectes, maladies (on va de la zone rouge vers la zone verte). La plante se nourrit, puis si elle est à nouveau malade, on applique à nouveau un fongicide, on revient dans la zone rouge. La plante se redéplace vers la zone verte (pour se nourrir par exemple), on retraverse la zone dangereuse (champignons, insectes, virus et bactéries).
On fait le "Yo-yo" entre les zones vertes et rouges et à chaque traitement fongicide, le sol se dégrade un peu plus.
Appliquer régulièrement des extraits fermentés de plantes permet de rester dans la zone verte hachurée de santé des plantes et de préserver son sol.
Pour continuer sur le sujet : Potentiel Redox et Santé des plantes par Olivier Husson : Vidéo YouTube
Pour réaliser un extrait fermenté de plantes de qualité, il faut utiliser les 3 paramètres pH, Redox et conductivité de manière à contrôler le processus de fabrication et surtout pour le stopper au bon moment.
Le pH devrait être de 6.5 pour l'eau utilisée. Si elle n'est pas dans cette valeur, il faudra corriger le pH.
Ce pH va baisser régulièrement lors de la phase de fermentation, pour se stabiliser plus ou moins toujours à la même valeur suivant le type de plante.
On partira de la valeur de redox de l'eau utilisée (entre +100 mV et +200 mV), pour ensuite descendre vers des valeurs de -200 mV, voir -400 mV, pour ensuite remonter vers 0 mV.
On partira encore de la valeur de conductivité de l'eau utilisée (entre 0.1 et 1 mS/cm). Une eau de qualité sera proche de 0, une eau de mauvaise qualité sera proche de 0.5 à 1.5 mS/cm).
La conductivité va augmenter au fur et à mesure que les plantes se dissolvent dans l'eau. Chaque production aura sa valeur maxi connu.
Pour l'ortie entre 3 et 5 mS/cm, pour la fougère entre 1.5 et 2.5 mS/cm.
C'est seulement quand tous les paramètres sont conformes que l'on stoppe la production.
Pour le purin de fougère, dès que la valeur atteint plus de 2 mS/cm, avec un pH proche de 4.75, on contrôle la valeur du redox. Celui-ci passe de -100 mV à -50 mV. On stoppe la production à -50 mV pour s'assurer de ne pas être en milieu oxydé.
Pour le purin d'ortie, dès que la valeur atteint plus de 4 mS/cm, avec un pH proche de 5.25, on contrôle la valeur du redox. Celui-ci passe de -100 mV à -50 mV. on stoppe aussi la production à -50 mV.
Ces 3 paramètres sont à contrôler à nouveau après mise en bidons, en fûts ou en cuves.
C'est le cas de la plupart des personnes qui fabriquent un purin de plantes (purin d'ortie par exemple).
Il faudra surtout stopper la production avant que le produit n'ai trop macéré (donc avant que le produit soit trop oxydé).
Pour le purin d'ortie, le temps de fermentation est de 3 à 4 jours à 30 °C, 5 à 6 jours à 25 °C et 7 à 8 jours à 20 °C (température de la préparation).
D'autres paramètres peuvent vous aider pour anticiper l'arrêt de la production.
Consultez notre page dédiée au purin d'ortie.
Attention aussi à l'utilisation de matériel en fer qui oxyde les macérations de plantes.
L'opération de filtration peut aussi oxyder la préparation.
Le remplissage de contenant sans chasser complètement l'air oxyde aussi votre préparation.
Le modèle mathématique "batterie et panneaux solaires" appliqué aux plantes peut intégrer des mesures comme le potentiel redox, le pH et la conductivité pour mieux comprendre les dynamiques énergétiques.
Les feuilles captent l'énergie solaire pour alimenter la photosynthèse (panneaux solaires), où le potentiel redox reflète les transferts d'électrons. La conductivité dans les tissus indique les flux d'ions nécessaires au transport de nutriments et au maintien des gradients ioniques, soutenant ainsi l'efficacité des processus énergétiques. Ces mesures fournissent des paramètres clé pour modéliser les interactions entre capture, stockage et utilisation d'énergie dans les plantes.
La batterie, c'est le sol. Si le sol est pauvre, il ne pourra pas alimenter correctement la plante. Si le sol est déséquilibré, cela sera pareil !
En absence de couverture végétale, qui va se décomposer et nourrir le sol, il n'y aura pas assez de nutriments qui vont alimenter ce sol.
Si la batterie est à plat, la plante ne sera pas assez alimentée.
Si la batterie est trop grosse et trop chargée (surcharge d'engrais par exemple), l'énergie sera trop forte et la plante aura une croissance trop forte, ce qui augmentera les risques de maladies.
Les feuilles captent l'énergie solaire, c'est la photosynthèse.
En cas d'absence de soleil, l'énergie fournie à la plante est moindre, la batterie se recharge difficilement.
Au printemps, dès que le soleil apparaît, la plante fabrique des feuilles pour augmenter ces panneaux solaires et croître de manière régulière.
Quand le maximum de panneaux solaires est déployé, la surface foliaire est donc à son maximum.
En cas de trop d'énergie solaire, l'énergie renvoyée vers la plante sera trop forte, il y a risque de surcharge. La plante va réduire l'énergie en faisant tomber des feuilles.
Si l'on parle de croissance, pour croître, il faut de l'énergie. Et l'énergie, c'est une puissance dans un temps donné.
La puissance s'exprime en joules ou en Watt. Voici notre première valeur électrique.
Si l'on prend en compte le redox et la conductivité, il s'agit aussi de 2 paramètres électriques.
Le redox est exprimé en volt et la conductivité en Siémens (en mS/cm exactement)
Pour le fer par exemple, la différence entre le Fe 2+ et le Fe 3+, c'est juste un électron en plus. Encore une mesure électrique.
Voici pour finir une petite curiosité qui intéressera les éleveuses et éleveurs de bovins.
Les mesures de conductivité peuvent aussi servir à mesurer n'importe quels éléments.
Cela peut être des liquides (exemple: le lait), mais aussi des tissus (la peau par exemple).
Pour le lait, si l'on mesure sa conductivité, on pourra par exemple détecter une mammite (infection des mamelles) par élévation de la conductivité.
Pour la peau, on parlera dans ce cas de résistance interne.
Les bovins ont aussi leur propre conductivité, mais généralement, on utilise le terme de résistance interne.
La résistance, c'est l'inverse de la conductivité. Une résistance faible, donne une conductivité forte.
Pour imager, la résistance du cuivre est faible, donc sa conductivité est forte.
Le cuivre conduit bien les électrons, c'est pour cela qu'on l'utilise pour les câbles électriques. Il conduit aussi bien la chaleur, mais on parle alors de conductibilité thermique - les fameuses casseroles en cuivre).
Pour revenir aux bovins, leur résistance interne est comprise entre 500 et 1000 ohms. C'est relativement faible, d'autant que certaines parties de leur corps sont encore plus fines et voient cette résistance diminuée encore plus, ce qui augmente fortement leur sensibilité aux phénomènes électriques et électromagnétiques.
Elles dorment parfois dans de l'herbe mouillée par la pluie ou la rosée. Elles sont donc en lien direct avec le sol.
Il n'est pas étonnant qu'il y ait des cas de vaches malades ou mortes à cause de proximité de réseau électrique, d'éoliennes, lignes Edf aériennes ou souterraines.
On parle alors d'émission conduite (des électrons sont conduits par des cours d'eau, une source, une nappe phréatique),
ou d'émission rayonnée par des perturbations électromagnétiques (ligne haute tension souterraine ou poste de transformation électrique).
Les perturbations électromagnétiques sont souvent bien compliquées à expliquer, car on ne les voit pas, mais elles peuvent être mesurées.
Souvent, les éleveuses et éleveurs ont bien du mal à se défendre face à de grosses entreprises qui prétextent qu'on ne voit rien !
Voir la page Purin d'ortie
Doit-on traiter le matin ou le soir ? en pulvérisations foliaires ou au sol ?
À quel moment de la journée doit-on faire les traitements phyto ?
Les solutions naturelles au jardin
Les traitements, amendements et autres solutions naturelles au jardin
Maraîchage bio et agriculture biologique
Le rôle des extraits fermentés de plantes en production agricole bio
Crédit photo : J2m Natura
Dernière mise à jour : 16/01/2025
10/11/2023
Quels sont les traitements et amendements biologiques que l'on peut utiliser au jardin ?
Vous trouverez ci-dessous un éventail de possibilité pour soigner les plantes, mais aussi agir sur le sol, et donc mieux entretenir votre jardin.
Ces traitements et amendements permettent de lutter contre les maladies et les ravageurs, de renforcer la santé des plantes et de favoriser par la même occasion la biodiversité du jardin.
Répondre à un problème par l'achat de produit destructeur de la biodiversité est de moins en moins courant. Heureusement !
Les pesticides sont de toute façon interdits d'usage dans les jardins et espaces verts.
Dans cet article, nous explorerons donc différentes techniques de traitement biologique pour le jardin.
Vous y trouverez un éventail de solutions utilisées par les professionnels qui sont transposables au jardin amateur et au jardin semi-professionnel.
Parmi tous ces traitements, les purins de plantes, les infusions, les décoctions, les macérations et les huiles essentielles se distinguent comme des outils essentiels pour tout jardinier soucieux de sa santé (et de celle des autres), mais également pour respecter la biodiversité.
Vous trouverez aussi des produits à ajouter dans votre pulvérisateur pour optimiser les traitements.
Et enfin, quelques idées pour améliorer le sol, l'élément le plus important du jardin.
Les purins de plantes sont des solutions naturelles riches en minéraux, oligo-éléments et vitamines qui sont obtenus par fermentation des végétaux dans de l'eau. Ils ont des vertus préventives et peuvent être utilisés régulièrement au jardin.
Ils sont utilisés pour renforcer l'immunité des plantes en favorisant une résistance naturelle contre les ravageurs et les maladies.
Ils sont précieux pour nourrir le sol avec l'aide de certains amendements comme le basalte, la fumure de poule, le sang desséché, le lombricompost et les thés de compost.
Voici quelques exemples de purins de plantes couramment utilisés :
Le purin de fougère permet un meilleur enracinement de la plante, car il est riche en phosphore. Il est efficace contre certaines maladies comme la rouille. Il est répulsif contre beaucoup d'insectes et réputé pour être le meilleur insectifuge. Il est réputé pour son efficacité contre les taupins, les pucerons et la rouille.
Le purin de sureau permet de combattre les taupes dans le jardin. Mais aussi les campagnols, les mulots et rats taupiers.
La liste est longue, mais on retiendra le purin de bardane (bon préventif mildiou), le purin d'ail (riche en azote, répulsif insectes et maladies à ne pas confondre avec la macération d'ail), le purin de tanaisie (répulsif insectes), le purin de luzerne (pour les sols fatigués), le purin de pissenlit (améliore la production des fruits et légumes).
Si les purins de plantes libèrent minéraux et oligo-éléments, d'autres préparations naturelles libèrent d'autres constituant très intéressants comme la silice de la décoction de prêle ou les composés soufrés de la macération d'ail.
Outre les purins de plantes, il existe de nombreuses autres solutions naturelles pour traiter les problèmes au jardin.
En voici donc quelques autres :
Les infusions, décoctions, macérations et huiles essentielles sont des préparations plus spécifiques qui ont des applications variées au jardin.
Certaines préparations sont légères mais suffisantes dans leur action. C'est le cas des infusions. D'autres comme les décoctions sont plus fortes et ne doivent pas être utilisées trop régulièrement. Enfin, les huiles essentielles qui sont les plus fortes, sont à utiliser en dernier recours.
Le terme "macération" est parfois utilisé pour désigner toutes les préparations, ce qui amène à des confusions.
Certains autres produits naturels sont utiles pour fixer les préparations sur les plantes (le savon noir, le lait), d'autres serviront à corriger l'acidité de la bouillie réalisée (le vinaigre). Ils peuvent n'avoir que le rôle de "fixateur" pour les traitements, ou en plus une prévention d'autres maladies (l'oïdium pour le lait), ou bien un effet répulsif contre les insectes (le savon noir).
Au jardin, il servira à nettoyer les outils de taille (sécateur, outils à greffer) et tous les outils susceptibles d'être en contact direct avec les plantes.
Il servira à corriger le PH de l'eau trop calcaire et donc pour optimiser le traitement foliaire (une eau trop calcaire bouche les stomates des feuilles, la préparation pulvérisée rentre plus difficilement dans les plantes).
Il servira comme produit fixant la préparation sur les plantes. On le dose de 1 à 3 % du total de la bouillie. Pour un traitement à 10 L hectare, la bouillie étant de 100 L, il faudra ajouter 1 L de savon noir. Le dosage de 2 % et 3 % servira aussi pour fixer la préparation, mais aussi pour combattre les insectes.
La substance homologuée comme fongicide est le lait de vache. Il a un effet fongicide et est préconisé pour combattre l'oïdium.
Le lait fera aussi office de produit fixant les purins sur les plantes.
Sa dilution doit être de 0,6 à 3 L pour 100 L d’eau à l'hectare ou 60 à 300 milli litre pour un pulvérisateur de 10 L (source ITAB).
En cas de forte pression d'oïdium, il est intéressant d'utiliser du petit-lait de chèvre ou du petit-lait de vache qui sont un peu plus forts (le petit-lait ou lactosérum est la partie liquide résiduelle de la coagulation du lait quand on fabrique le fromage).
La plupart des pros qui ne trouvent pas de lactosérum (petit-lait) utilisent du lait de vache qu'ils dosent à 5 litres à l'hectare. En cas de forte pression, il le dose à 10 litres par hectare.
Peu connu, il est employé en très faible dosage (5 à 10 grammes par hectare) pour provoquer une confusion sexuelle chez les insectes et perturber leur cycle de reproduction. Au vu de son faible prix, il est judicieux de l'ajouter dans son pulvérisateur à chaque traitement. Le sucre peut être remplacé par du miel.
Parmi les pratiques essentielles pour maintenir un sol fertile et des plantes en bonne santé, l'utilisation d'amendements organiques non-chimiques est au cœur de la démarche. Dans ce paragraphe, nous explorerons quelques amendements largement utilisés dans le jardin biologique : la fumure de poule, le sang desséché, la poudre de basalte, le lombricompost et les thés de compost.
La fumure de poule, également connue sous le nom de fiente de poule, est un amendement organique riche en nutriments essentiels pour les plantes. Elle est largement utilisée pour améliorer la fertilité du sol et favoriser une croissance saine des cultures. Voici quelques avantages de la fumure de poule. Riche en azote, la fumure de poule est une excellente source d'azote, un élément essentiel à la croissance des plantes. Elle favorise la formation de feuilles et de tiges robustes.
Apport de phosphore et de potassium : en plus de l'azote, la fumure de poule contient des quantités appréciables de phosphore et de potassium, deux autres éléments nutritifs cruciaux.
Matériaux organiques : la fiente de poule est une forme de matière organique qui contribue à améliorer la structure du sol et à retenir l'humidité.
Le sang desséché est un amendement organique qui provient généralement de l'industrie de la viande. Il est riche en azote, ce qui en fait un excellent engrais pour les plantes. Voici comment le sang desséché peut bénéficier à votre jardin :
Fourniture d'azote rapide : le sang desséché se décompose rapidement dans le sol, ce qui signifie que les plantes peuvent l'absorber rapidement. Cela en fait un choix idéal pour les cultures qui ont besoin d'un apport azoté immédiat.
Amélioration de la couleur des feuilles : en raison de sa teneur élevée en azote, le sang desséché favorise une croissance vigoureuse des feuilles, ce qui se traduit souvent par une couleur verte intense.
Renforcement de la résistance aux maladies : les plantes qui reçoivent un apport adéquat d'azote ont souvent une meilleure résistance aux maladies et aux ravageurs.
Fourniture de minéraux essentiels : la poudre de basalte apporte des nutriments essentiels tels que le calcium, le magnésium, le fer et le silicium. Ces éléments sont cruciaux pour la croissance des plantes.
Amélioration de la structure du sol : la poudre de basalte améliore la structure du sol en favorisant la rétention d'eau et en augmentant la capacité d'échange cationique du sol.
Équilibre du pH du sol : elle contribue à maintenir un pH équilibré dans le sol, ce qui est essentiel pour permettre aux plantes d'absorber efficacement les nutriments.
Le lombricompost est le résultat de la décomposition de matières organiques par des vers de terre, également connus sous le nom de lombrics. Cet amendement organique est une source riche en nutriments et en micro-organismes bénéfiques pour le sol. Voici pourquoi le lombricompost est un choix judicieux pour les jardiniers biologiques.
Fourniture de matière organique : le lombricompost enrichit le sol en matière organique décomposée, améliorant ainsi sa structure et sa capacité de rétention d'eau.
Apport de micro-organismes bénéfiques : les vers de terre favorisent la croissance de micro-organismes bénéfiques qui décomposent la matière organique et contribuent à la disponibilité des nutriments pour les plantes.
Réduction des déchets organiques : l'utilisation du lombricompost permet de valoriser les déchets de cuisine et de jardin, contribuant ainsi à la réduction des déchets.
En utilisant le lombricompost, vous favorisez la santé du sol et améliorez la fertilité de votre jardin de manière durable.
Les thés de compost sont des préparations liquides riches en nutriments, obtenues par la fermentation de matière organique (compost) et d'eau, puis oxygénées (souvent par ajout d'un dispositif mécanique qui ajoute de l'oxygène - pompe d'aquarium par exemple). Ce processus de fabrication, souvent appelé "infusion de compost", permet de concentrer les éléments nutritifs en une forme facilement assimilable par les plantes. En utilisant le thé de compost comme engrais naturel, les jardiniers favorisent la santé du sol en apportant des micro-organismes bénéfiques et des éléments nutritifs essentiels, ce qui stimule la croissance et la vitalité des végétaux.
Les techniques et méthodes pour entretenir son jardin sont variées. Et il y en a encore plein d'autres. C'est aussi cela la biodiversité.
Ce qu'il faut retenir, c'est d'utiliser les méthodes les plus simples, les plus locales et les moins coûteuses.
Mettre un demi-verre de vinaigre, un demi-verre de lait, une cuillère de savon noir et un demi-morceau de sucre dans son pulvérisateur ne vous coûtera pas très cher.
Soyez minimalistes et faîtes aussi à votre façon en prenant du plaisir, donc sans contraintes.
Vous n'êtes pas en culture intensive, donc moins sujet aux maladies et aux objectifs de rendement.
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Le mélange extrait fermenté d'ortie (40 %), de consoude (50 %) et de pissenlit (10 %)
Le mélange extrait fermenté d'ortie (25 %), de consoude (25 %), de prêle (25 %) et de fougère (25 %)
Le mélange extrait fermenté de consoude (30 %), de bardane (25%), de pissenlit (25 %), d'achillée millefeuille (10 %) et de reine des prés (10 %)
Traitement contre le taupin de la pomme de terre avec du purin de fougère
Pomme de terre : comment combattre le taupin en traitant de façon naturelle avec du purin de fougère. + protocole de traitement et explications.
Traitement contre les doryphores de la pomme de terre (avec du purin d'ortie et du savon noir)
Comment lutter de façon naturelle contre les doryphores de la pomme de terre ? (traitement en préventif avec du purin d'ortie ou du purin d'ail)
Maraîchage bio et agriculture biologique
Le rôle des extraits fermentés de plantes en production agricole bio
Doit-on traiter le matin ou le soir ? en pulvérisations foliaires ou au sol ?
À quel moment de la journée doit-on faire les traitements phyto ?
Crédit photo : Pierre Gilbert de Pixabay
Dernière mise à jour : le 20/11/2023
20/12/2022
Le rôle des extraits fermentés de plantes est triple :
- apporter des macro-éléments comme l'azote, la potasse et le phosphore (ils sont présents en faible quantité, mais ils sont d'origine naturelle).
- apporter des oligo-éléments comme la silice, le calcium, le cuivre, le magnésium, le bore, le zinc, le soufre, le fer, le manganèse et des vitamines (ils sont aussi d'origine naturelle et sont facilement assimilables par les plantes).
- Il en résulte une augmentation des défenses immunitaires des plantes et une meilleure résistance aux maladies.
- baisser le potentiel redox des plantes pour les amener vers leur domaine de santé (le milieu alcalin et oxydé favorise l'apparition des maladies).
L'utilisation d'extraits fermentés de plantes pendant la saison permet donc de prévenir l'apparition des maladies et d'éloigner les insectes et les ravageurs. Ces préparations peuvent être utilisées sur toutes les cultures de légumes qu'elles soient du type légume feuille ou fleur, légume racine ou tige, légume sec ou bulbe.
En maraîchage, le cycle de vie de la plante étant parfois court, il faut trouver le juste-milieu entre l'apport d'azote qui favorisera la partie verte de la plante et l'apport de potasse qui favorisera fleurs et fruits. Mais également penser aux légumes racines en apportant du phosphore.
Plusieurs mélanges de plantes sont détaillés ci-dessous.
Pour s'installer en maraîchage bio, la fabrication d'extraits fermentés de plantes directement sur votre ferme permet de réelles économies.
Bien souvent, il existe toujours des plantes non loin de son exploitation pour se fournir en végétaux.
L'utilisation des plantes pour soigner les plantes est connue depuis toujours et permet une meilleure autonomie sur sa ferme.
L'utilisation des préparations naturelles permet aussi de rétablir la biodiversité sur votre exploitation, surtout si vous récupérez un sol n'ayant pas été travaillé en bio par le passé.
Le choix des traitements est assez conséquent et pour chaque plante, vous pourrez faire soit des préparations à froid (purin ou extrait fermenté), en
infusion (comme pour faire un thé) ou en décoction (faire bouillir 30 minutes).
C'est un grand classique que l'on peut utiliser toute la saison (dosage 5 L par hectare en pulvérisation foliaire). Le purin d'ortie renforce le système immunitaire des plantes et apporte azote et fer.
Retrouvez toutes les informations sur la fiche Purin d'ortie.
Encore un bon choix, pour développer la formation de fleurs et favoriser la formation de beaux légumes (dosage 10 L par hectare en pulvérisation foliaire).
Retrouvez toutes les informations sur la fiche Purin de consoude.
L'extrait fermenté de pissenlit est aussi un très bon choix (apport de silice, de potasse, de soufre et de cuivre - dosage 10 L par hectare en pulvérisation foliaire). Peu connu, il est vivement conseillé, car il est (vraiment) très efficace.
Dans les régions du sud de la France, le pissenlit pousse déjà dès les mois de février et mars et permet de réaliser sa préparation avant le début de la saison.
Retrouvez toutes les informations sur la fiche Purin de pissenlit.
Améliore la photosynthèse, contient moins de silice que la décoction de prêle. Répulsif insectes (son odeur est très forte).
Retrouvez toutes les informations sur la fiche Purin de prêle.
Excellent fongicide en prévention des maladies (dosage 10 L par hectare en pulvérisation foliaire et au sol).
Asséchant, contient beaucoup de cristaux de silice jouant un rôle protecteur. Préventif et curatif.
Retrouvez toutes les informations sur la fiche Décoction de prêle.
Le mélange de purin d'ortie et de purin de consoude est un classique, le plus simple et le plus adapté à une utilisation pour produire des légumes en maraîchage bio. Il permet de booster le démarrage de la plante et d'apporter déjà une protection contre les maladies et d'assurer aussi une protection contre les insectes et ravageurs. Depuis 2022, notre mélange ortie-consoude contient 10 % de purin de pissenlit.
Retrouvez toutes les informations sur ce mélange sur la fiche J2m Booster
Voici un mélange hyper classique et qui convient à presque toutes les cultures, que vous soyez maraîcher spécialiste de la pomme de terre, des fraises ou des salades. Son spectre d'utilisation est très large (encore plus que le mélange J2m Booster).
Retrouvez toutes les informations sur ce mélange sur la fiche J2m Entretien complet
Sous serre ou en plein champ, le mélange J2m Oligo-éléments associant les extraits fermentés de consoude, bardane, pissenlit, achillée et reine des prés est particulièrement adapté. Il est également préventif maladies et favorise la formation des fruits et légumes.
Ce mélange est adapté si vous êtes en climat chaud pour des cultures en plein champ ou sous serre.
Retrouvez toutes les informations sur ce mélange sur la fiche J2m Oligo-éléments
Retrouvez toutes les informations sur ces 3 autres mélanges d'extraits fermentés de plantes en suivant les liens.
Tous ces mélanges peuvent convenir à une utilisation spécifique (par exemple problème de doryphores et de taupins ou problématique plus liée aux insectes).
Le mélange
Purin d'ortie et purin de fougère
Le mélange
Purin d'ortie et purin de prêle
Certains maraîchers et maraîchères vont utiliser différents extraits fermentés de plantes sans les mélanger, mais en alternance, par exemple l'extrait fermenté d'ortie (apport d'azote et de fer), puis l'extrait fermenté de consoude (apport de potasse et magnésium), puis l'extrait fermenté de prêle (pour booster la photosynthèse net éloigner les insectes).
Vous pouvez également alterner des produits non mélangés
semaine 1 : purin d'ortie - dosage à 10 litres par hectare avec 100 litres d'eau
semaine 2 : purin de consoude - dosage à 10 litres par hectare avec 100 litres d'eau
semaine 3 : purin de prêle - dosage à 10 litres par hectare avec 100 litres d'eau
semaine 4 : à nouveau purin d'ortie
De la même façon, vous pouvez aussi alterner les mélanges de purins.
semaine 1 : J2m Booster - dosage à 10 litres par hectare avec 100 litres d'eau
semaine 2 : J2m entretien complet - dosage à 10 litres par hectare avec 100 litres d'eau
semaine 3 : J2m Oligo-éléments - dosage à 10 litres par hectare avec 100 litres d'eau
semaine 4 : à nouveau J2m Booster
En maraîchage, les traitements sont à faire tous les quinze jours en diluant le produit entre 5 et 15 L par hectare suivant l'effet désiré.
Tous nos purins de plantes peuvent être mélangés avec des engrais liquides, du cuivre et du soufre.
Certain(e)s professionnel(le)s séparent les traitements purins de plantes et soufre/cuivre. Il est vrai que c'est mieux.
Pensez à traiter si la température du sol est supérieure à 12 °C, avec un ph de l'eau proche de 6 (en corrigeant avec du vinaigre) et en ajoutant si possible un produit pour fixer la préparation sur la plante (savon noir, argile, petit lait).
Tout est naturel et vivant, bien sûr. Pas d'enregistrement à faire dans un registre phyto.
Aucune perte du produit lors de la pulvérisation puisque la partie non pulvérisée sur les cultures ira fertiliser votre terre.
Voici quelques exemples d'utilisation des extraits fermentés de plantes de maraîchers ou maraîchères qui utilisent nos produits.
Production de melons et de tomates en bio. Il nous commande le mélange J2m Booster (ortie-consoude-pissenlit) ou séparément du purin d'ortie et du purin de consoude. Les traitements sont faits en goutte-à-goutte.
Production de légumes de saison en bio. Ils nous commandent le mélange J2m Booster (ortie-consoude-pissenlit). Les traitements sont faits en pulvérisation foliaire.
Production de pommes de terre, de fraises, mais aussi cultures de céréales (épeautre, féverole, blé tendre, luzerne) - 200 hectares au total. Il nous commandait les années passées les purins d'ortie, de consoude, de prêle et de fougère. Depuis 2 ans, il nous commande exclusivement le mélange J2m Entretien complet (ortie-consoude-prêle-fougère), car il est plus simple à utiliser (un seul produit pour toutes ses cultures).
Il fait un traitement par semaine sur la partie maraîchage et n'hésite pas à recommencer en cas de pluie. Il fait 3 traitements par an sur les céréales.
Production de courgettes. Ils nous commandent surtout le mélange J2m Booster (ortie-consoude-pissenlit) qu'ils utilisent de 20 à 30 litres par hectare en le mélangeant pour certains avec des engrais biologiques liquides (tout en pulvérisation foliaire). Certains producteurs utilisent en alternance les purins d'ortie (semaine 1), de consoude (semaine 2), de fougère (semaine 3) et de prêle (semaine 4). Les traitements sont faits toutes les semaines.
Production de fraises. il utilise le mélange J2m Entretien complet (ortie-consoude-prêle-fougère). C'est le mélange le plus adapté pour la production de petits fruits.
Production de céleris, carottes, navets et d’autres légumes de saison.
Ils nous ont commandé chacun un fût de 220 litres du mélange J2m Entretien complet (ortie-consoude-prêle-fougère).
Habitant tous la même commune, et pour limiter les coûts, nous leur livrons l'année prochaine, une cuve de 1000 litres avec 4 fûts vides. Ils feront le remplissage des fûts eux même en économisant 100 € par fût.
Production de patates douces. Il nous a demandé un mélange spécifique composé de purins de consoude, de prêle et d'ail.
Si vous désirez un mélange spécifique, merci de nous contacter. C'est possible pour des quantités de plus de 12 bidons.
Production de pommes de terre. Il nous commande du purin de fougère. Les traitements sont faits en pulvérisation foliaire. Le but est de renforcer le système racinaire des pommes de terre et surtout de les protéger contre les taupins et les pucerons. Il n'a plus de taupins depuis qu'il utilise le purin de fougère.
Un mélange classique d'extraits fermentés
Un mélange d'extraits fermentés moins connu
Le mélange purin ortie-fougère
Deux protocoles efficaces contre les taupins de la pomme de terre
Taupin traitement naturel avec du purin de fougère
Avec quels purins doit-on traiter les tomates ?
Tomates : purin de consoude ou d'ortie ?
Les traitements naturels et biologiques utilisables pour le jardin
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L'ortie et la prêle sont des substances de base agréées en agriculture biologique au niveau européen (homologation en tant que fongicide, insecticide et acaricide pour l'ortie et en tant que fongicide pour la prêle).
Règlement CE BIO 834/2007 du 28 juin 2007
Mais il y a aussi le sucre, l'huile de tournesol, le lactosérum, le lait de vache et d'autres substances.
Les autres plantes (pissenlit, achillée, reine des prés, laminaire, ail, sauge, sureau...) font partie de la liste des 148 plantes utilisables en France, à laquelle s'ajoutent les plantes consommables en alimentation humaine. Ce sont des SNUB (Substances Naturelles à Usage Biostimulant homologuées comme fertilisants). Règlement d‘exécution 2017/419 du 9 mars 2017
J2m Natura
Lieu dit Le Grangeou
La Bade
15400 Collandres
Tel : 06 51 09 52 42
Mail : contact@j2m-natura.fr
Crédit photo : Joffi-Pixabay
Dernière mise à jour : 25/01/2024
20/11/2022
Voici, une série d'articles de presse datant de 1895 et 1896.
Voici un petit extrait, ligne ci-dessous.
"Seuls les agriculteurs qui avaient basé l’alimentation de leur bétail sur la consoude écartèrent la famine de leur étable lors de la sécheresse de 1893."
À méditer, car comme tout le monde le sait, l'histoire se répète toujours.
La consoude rugueuse du Caucase
"La culture en est simple et peu coûteuse : un défoncement de 25 à 35 centimètres, et cela une fois pour toutes, puisque cette plante est à demeure et à durée illimitée. Les éclats de racines ou surgeons sont plantés à 60 centimètres en carré, de mars en fin mai ou dé septembre en fin octobre.
Le premier hiver, on recouvre la plantation d’une fumure légère. On emploie des engrais azotés, tels que le nitrate de soude ou mieux encore le sulfate d’ammoniaque.
Les engrais liquides, purins, urines, additionnés d’une égale quantité d’eau font merveille, surtout si on les répand après chaque coupe.
Que le climat soit humide, sec, brumeux, il n’importe : la consoude vit partout, ses profondes racines lui permettent d’aller puiser la fraîcheur nécessaire à son rapide développement. Elle a fait ses preuves en 1893, année trop fameuse de sécheresse et de disette fourragère.
Seuls les agriculteurs qui avaient basé sur cette plante l’alimentation de leur bétail écartèrent la famine de leur étable.
La consoude doit être coupée tous les 20 jours à la faucille et non à la faux qui épargne les feuilles de la base.
Tous les animaux l’acceptent ; hésitants au début à cause de sa rugosité, ils en deviennent bientôt friands.
La récolte peut et doit se faire journellement. Quand on arrive au bout du champ, l’autre bout à déjà repoussé suffisamment pour être récolté ; une sorte de rotation s’établit ainsi.
Autre question : la consoude se conserve-t-elle sèche ou en silos pour l’hiver ?
Des tentatives ont été faites ; il ne parait pas que les résultats aient été bons.
Mieux vaut ne la considérée que comme fourrage vert. Du reste, sa production sans interruption va de mars à novembre.
Tous les animaux la mangent. Basse cour et gros bétail. Elle engraisse parfaitement les bœufs.
J’ai une porcherie et trente truies portières. De mars à novembre, je les nourris de consoude mélangée avec du son et du sel ; pas autre chose. L’hiver, des navets et des betteraves. Les truies se trouvent fort bien de cette alimentation économique.
La consoude a été discréditée et abandonnée en beaucoup d’endroits parce que les agriculteurs qui l’ont essayée n’ont ni su la planter, ni la soigner, ni la récolter. C’est cependant une plante qui peut faire la fortune de certaines régions.
Aussi, ai-je cru faire œuvre utile en donnant les indications qui précèdent aux agriculteurs de progrès, qui sont très nombreux en France, quoiqu’on en dise."
Paul DECKER-DAVID
Ingénieur agronome,
Député du Gers.
Source : Gallica-BNF
Lire la version originale de cet article (l'article commence en bas à gauche de la page)
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La première parution de cet article remonte au 4 mars 1895
dans le Courrier de Tarn-et-Garonne : journal politique, littéraire, judiciaire, d'annonces et avis divers
Titre : Consoude rugueuse du Caucase
Auteur : Un rural
Cet article est aussi paru le 6 mars 1895 dans le journal Le Vrai Peuple
le 27 février 1897 dans Le Réveil du Poitou
et le 8 mai 1898 dans le démocrate Malouin
avec parfois des passages coupés ou des passages en plus. En voici ci-dessous une version.
CAUSERIE AGRICOLE - LA CONSOUDE FOURRAGÈRE GÉANTE
Sélection de consoude du Caucase. — Le bien et le mal qu’on en dit. — Sa puissance de production. — Son utilité dans une ferme.
"On a dit trop de mal et trop de bien de la consoude. Il conviendrait de remettre les choses au point et de réagir contre les exagérations d’où qu’elles viennent : des détracteurs violents ou des apologistes trop empressés.
Si on ne demande à la consoude que ce qu’elle peut donner, c’est-à-dire une somme considérable de fourrage vert, de mars à novembre, des récoltes qui se succèdent tous les vingt-cinq jours, et si on se contente d’entretenir, — d’entretenir seulement et exclusivement avec ce fourrage — des animaux de ferme, vaches, bœufs, veaux, chevaux de labour, moutons, porcs, lapins, oies, dindons, canards, etc, la satisfaction du fermier, de l’éleveur est complète.
Il n’est pas possible de démontrer le contraire.
Si on veut amener des bœufs de boucherie à l’état fin gras, si on veut nourrir des chevaux de service, uniquement avec des touffes de consoude et exiger d’eux un travail régulier, le fourrage est insuffisant, en dépit de ce qu’on peut dire.
11 y a dans la consoude fourragère la résolution du problème qui consistait à obtenir d’une surface restreinte du sol la plus grande quantité de fourrage possible. Tel était le but à atteindre.
Il est atteint. L'expérience de ces dernières années a été concluante, car, en moins de cinq ans, plus de douze mille plantations de consoude fourragère ont été créées dans nos départements.
Le souvenir des heures critiques et des années de sécheresse de 1893 et 1895 était resté dans l'esprit de nos cultivateurs et de nos éleveurs. Ils n'oubliaient pas l'aspect désolé des pâturages, le rendement presque nul des prairies naturelles et artificielles et l'avilissement du prix du bétail qui en fut la triste conséquence.
Ceux qui avaient eu l'heureuse inspiration de planter quelques milliers de pieds de Consoude rugueuse du Caucase, ont éprouvé, pendant les longs mois d'été, la grande satisfaction de contempler sa végétation luxuriante contrastant singulièrement avec les prés desséchés et la nature en détresse.
La Consoude a résisté donc aux atteintes de la sécheresse, ses coupes se sont succédé épaisses et riches, et les services qu'elle a rendus sont inappréciables.
Nous avons vu des champs de consoude donner jusqu'à huit, neuf, et même dix coupes, selon la richesse du sol et les soins donnés : une coupe, tous les vingt ou vingt-cinq jours. Les sceptiques criaient à l’exagération quand on leur annonçait que cette plante extraordinaire donnait deux cent cinquante et trois cent mille kilogramme à l’hectare.
Il est certain cependant et bien facile à constater que les touffes produites par un pied pèsent de huit cents à quinze cents grammes.
En prenant, comme moyenne, un kilo gramme, par pied, il en résulte que chaque pied, donnant par saison huit ou neuf kilogramme, un champ d’un hectare, composé de trente-trois à trente-cinq mille pieds, peut donner et donne en réalité de deux cent cinquante mille à trois cent mille kilogramme, de fourrage vert.
Que d’animaux on peut nourrir avec cette quantité !
Les bœufs, les vaches, surtout les vaches laitières, dont la consoude augmente notablement la production, les chevaux mis au vert, les moulons, les lapins en mangent avec avidité. Il n’y a pas de meilleures ressources pour une porcherie et une basse-cour, soit que les touffes soient servies en vert, soit qu’elles aient été hachées et mélangées avec du son ou des tourteaux.
Nous nous résumons en disant que nous ne connaissons pas d’animaux de ferme qui, après quelques hésitations bien naturelles et bien prévues, ne con somment la consoude avec fruit.
Les chevaux arabes qui nous arrivent de Syrie et qui sont habitués à l'orge, refusent pendant huit jours l'avoine qui leur est offerte. Il ne faudrait pas en conclure que l'avoine est un mauvais aliment.
Le Figaro, la Croix, l'Agriculture Nouvelle, la Gazette Agricole, la Gazette des Campagnes, les Nouvellistes de Bordeaux. Lyon, le Petit Journal, etc, ont justement recommandé cette culture aux éleveurs.
Thomas Grimm, le distingué rédacteur du Petit Journal, a consacré une de ses plus intéressantes chroniques au compte rendu d'une excursion qu'il fit' au plus fort de l'été dans une importante exploitation rurale des Basses-Pyrénées, le domaine d'Aroue, près St-Palais et il décrit, avec un art infini, les impressions qu'il ressentit devant la végétation luxuriante de ces champs immenses, où les touffes de Consoude, qui étaient régulièrement coupées tous les vingt-cinq jours, développaient leurs larges feuilles décoratives, d'un vert foncé, semblables à des plantes tropicales. Tout autour, les prairies naturelles avaient des teintes de paillasson, le contraste était saisissant.
La supériorité de la consoude fourragère, sur les autres plantes, s’impose par les résultats acquis : Le trèfle et la luzerne donnent de 25 à 30,000 kilos de fourrage vert à l’hectare; la consoude en donne de 250 à 300,000 kilos. Il faut souvent renouveler les champs de trèfle et de luzerne, tandis que la consoude fourragère est à proprement dire éternelle, puisque sa force do production est en raison directe de l’âge de ses puissantes racines. Bien plus : après deux ans, on peut multiplier les pieds, arracher des éclats, collets, surgeons et agrandir les plantations.
Les analyses de nos chimistes français et anglais, établissent que la consoude est aussi riche en azote que nos meilleurs fourrages verts.
Les plants de consoude se placent sur des rayons distants de 60 centimètres et à 50 centimètres les uns des autres, comme le maïs.
Quant aux procédés de culture et aux terrains propices, nous ne pouvons mieux faire que de puiser la conclusion suivante dans un intéressant rapport sur la consoude.
Quand nous aurons ajouté que la » culture de cette plante est tout ce qu'il y a de plus simple, qu'elle vient » un peu partout, puisque le domaine d'Aroue a des champs d'expérience dans le Nord, dans le Centre, dans le Sud de la France, en Algérie, en Italie, en Espagne, aux Etats-Unis et en Portugal, et que tous les sols lui conviennent, aussi bien les sols légers que les sols argileux.
Nous conclurons en recommandant chaudement aux agriculteurs d'ajouter à leur culture un champ de consoude, qui leur rendra de grands services.
Les surgeons et collets de consoude rugueuse du Caucase se plantent au printemps, de mars à fin mai, ou en automne, de fin août à fin octobre. Nous croyons savoir d’ailleurs que le domaine d’Aroue adresse gratuitement et franco aux cultivateurs qui en font la demande une brochure contenant de très intéressantes photogravures et d’une enquête consciencieuse sur les résultats de la culture de la consoude dans nos départements et à l’étranger.
Nous avons cette brochure sous les yeux, elle est curieuse à consulter. En voici le sommaire : « La consoude. Production de la consoude. Son utilité dans une ferme. Analyse de la consoude. Culture de la consoude. Sols et climats qui conviennent à la consoude. Durée de la consoude. Multiplication de surgeons et collets. Sa forme. Aspect d’une plantation. Soins nécessaires. Façon de récolter la consoude. Foins et silos de consoude. Dernier conseil.
Cette brochure ne contient que des appréciations raisonnées sur ce fourrage à grand rendement. Elle en dit tout le bien et le peu de mal que la consoude mérite.
Il suffit de s’adresser à M. le Propriétaire du domaine de l’Aroue, par Saint-Palais (Basses-Pyrénées), pour la recevoir et se rendre un compte exact de cette plante extraordinaire que nous croyons, pour notre part, destinée, quand elle sera mieux connue et moins discutée, à révolutionner notre élevage."
UN ÉLEVEUR,
Membre de la Société des Agriculteurs de France
Source : Gallica-BNF
Lire la version originale de cet article
Crédit photo : Hans de Pixabay
PS : la consoude fourragère géante est en réalité une consoude originaire du Caucase, de Turquie ou d'Iran. Elle peut atteindre plus d' 1,80 m. Il s'agit de la Symphytum Asperum Lepech. Elle est appelée aussi consoude rugueuse (1) ou consoude hérissée (2).
Source (1) : La Consoude, trésor du jardin" de Bernard Bertrand
Source (2) : Wikipédia : article "Symphytum asperum"
Dernière mise à jour : 24/11/2022
01/12/2021
Voici en résumé les extraits fermentés de plantes qui fonctionnent bien avec la vigne.
C'est un grand classique que l'on peut utiliser pour fortifier la vigne tout au long de la saison (dosage 5 L par hectare en pulvérisation foliaire). Le purin d'ortie renforce le système immunitaire des vignes. Son action est aussi fongicide et insectifuge.
Lire la fiche produit Purin d'ortie pour plus de renseignements.
Encore un bon choix, car son action améliorera la grosseur et la qualité des grains de raisins (dosage 5 L à 10 L par hectare en pulvérisation foliaire).
Il a un effet cicatrisant et contient de la vitamine B12.
Lire la fiche produit Purin de consoude.
A la fois traitement de fond et booster pour la vigne au printemps et tout l'été. Depuis 2022, nous ajoutons 10 % de purin de pissenlit à ce mélange. C'est le mélange que l'on vend le plus pour la vigne. Il est aussi utilisé à l'automne comme traitement de fond.
Lire la fiche produit mélange ortie-consoude-pissenlit.
L'extrait fermenté de pissenlit est aussi un très bon choix (préventif mildiou de la vigne, apport de soufre et de cuivre).
Lire la fiche produit Purin de pissenlit.
Bon préventif mildiou lui aussi, mais surtout une bonne capacité à aider la vigne pendant un épisode chaud ou une sécheresse.
Lire la fiche produit Purin de bardane.
Améliore la photosynthèse, contient moins de silice que la décoction de prêle. Répulsif insectes. Fonctionne très bien pour les vignes.
Lire la fiche produit Purin de prêle.
Bon préventif contre les escargots et les limaces, contient du soufre, du cuivre.
Lire la fiche produit Purin d'ail.
Excellent fongicide en prévention des maladies de la vigne (dosage 5 à 10 L par hectare en pulvérisation foliaire et au sol). Asséchant, contient beaucoup de cristaux de silice jouant un rôle protecteur. Préventif et curatif.
Lire la fiche produit décoction de prêle.
Un savant mélange de plantes pour plusieurs actions. Limiter le stress hydrique (bardane-pissenlit), cicatrisation des plaies de taille (achillée, consoude), favoriser la formation de beaux raisins (consoude, pissenlit), apport de cuivre et de soufre naturels (achillée, consoude), réduction du mildiou (bardane, pissenlit), prévention des maladies et anti-inflammatoire (reine des prés).
Lire la fiche produit mélange J2m Oligo-éléments.
Pourquoi pas du cuivre et du soufre naturel justement pour la vigne ? Ne serait-il pas plus simple d'apporter du cuivre et du soufre microdosés et bien plus assimilables par la vigne, car d'origine végétale, tout en apportant également des oligo-éléments et des vitamines lors d'un seul traitement ? Vous retrouverez du cuivre et du soufre dans les purins de pissenlit et d'ail.
Les purins de consoude et d'achillée millefeuille auront un effet cicatrisant sur la vigne (intéressant après la taille ou après un stress comme un coup de gel pour faire repartir dans de bonnes conditions ce qui peut encore être sauvé). Ces deux macérations de plantes sont présents dans le mélange J2m Oligo-éléments (mélange de purin de consoude, de bardane, de pissenlit, d'achillée et de reine des prés).
Retrouvez plus d'informations sur ce mélange sur la page produit J2m Oligo-éléments.
L'ortie apporte de l'azote, la prêle de la silice et la consoude de la potasse et aussi beaucoup d'autres composants comme le fer, calcium, cuivre, zinc, soufre, magnésium, sodium, bore, cobalt, manganèse et vitamines.
La prêle et l'ortie ont une action fongicide qui protège la vigne des maladies.
L'action de la consoude et du pissenlit améliore le calibre et la qualité des grains.
L'ortie seul ou le mélange ortie et consoude donnent un effet "coup de fouet" à la vigne.
Ces traitements sont à faire dès le départ de la végétation et tous les 7 à 10 jours suivant la météo (en dilution à 5 % ou 5 L par hectare).
Pensez à traiter vos vignes quand la température de la terre est au moins à 12 °C (au-dessus de 15 °C si possible), avec un ph de l'eau proche de 6 (en corrigeant avec du vinaigre) et en ajoutant un produit pour fixer la préparation sur la plante (savon noir, argile, petit lait).
Toutes nos macérations de plantes sont réalisées avec des plantes fraîches, ce qui maximise l'efficacité de nos préparations.
Tous nos extraits fermentés peuvent être mélangés avec des engrais liquides, du cuivre et du soufre (dont vous aurez diminué les doses).
Aucune perte du produit lors de la pulvérisation puisque la partie non pulvérisée sur les vignes ira fertiliser votre terre.
Pas d'enregistrement à faire dans un registre phyto.
Ce protocole est suivi par un viticulteur dans les Pyrénées-Orientales (66).
Il utilise du petit lait à chaque traitement et les produits J2m Oligo-éléments, J2m Maladies, des purins de prêle et de fougère. Il dose les extraits fermentés à 5 litres par hectare additionné de petit lait (de vache) en forte proportion.
Il fait un traitement à la bouillie bordelaise une fois par mois.
Première année d'utilisation de nos produits pour ce viticulteur et "récolte exceptionnelle, très belle qualité de raisin, sa plus belle récolte selon ses dires". Il veut réduire ses doses de cuivre et de soufre l'année prochaine, voire les arrêter.
En cas de forte pression d'oïdium, il est intéressant d'utiliser du petit lait de chèvre, du petit lait de vache (ou du lait de vache ou de chèvre si vous ne trouvez pas de petit lait). Le lait fera aussi office de produit fixant les macérations de plantes sur la vigne. Le lait de vache est agréé comme substance de base en agriculture biologique. Son dosage recommandé est de 5 litres par hectare environ. En cas de forte pression, vous pouvez le doser à 10 litres par hectare.
Les deux mélanges J2m Booster et J2m Oligo-Éléments sont les plus utilisés à juste titre, bien souvent en alternance et tous les 15 jours.
En dosage, 7 à 10 litres par hectare avec toujours une concentration de 10 % (10 L de purin pour 90 L à 100 L d'eau).
On peut éventuellement utiliser un peu plus le mélange ortie-consoude-pissenlit pour booster en début de saison et logiquement un peu plus le mélange bardane-consoude-pissenlit-achillée-reine des prés pour ses aptitudes à mieux gérer les grosses chaleurs.
Le purin d'ail est aussi utilisé et parfois en mélange avec le purin de fougère.
Page produit correspondant
J2m Natura
Lieu dit Le Grangeou
La Bade
15400 Collandres
Tel : 06 51 09 52 42
Mail : contact@j2m-natura.fr
Crédit photo : Hans Braxmeier-Pixabay
Première publication : 05/08/2021
Dernière mise à jour : 25/11/2024
MÉLANGES DE PURINS DE PLANTES
J2m Booster (ortie-consoude-pissenlit)
J2m Entretien complet (ortie-consoude-prêle-fougère)
J2m Oligo-éléments (consoude-bardane-pissenlit-achillée-reine des prés)
PURINS DE PLANTES
Achillée millefeuille - Ail - Bardane Consoude - Fougère - Ortie
Pissenlit - Prêle - Reine des prés - Sureau
EXTRAITS FERMENTÉS
DÉCOCTION DE PLANTE
Décoction de prêle
CONDITIONNEMENT
Bidons de 15 L - Bidons de 20 L - Fûts de 220 L - Cuves de 1000 L
Fabriqué en France