08/12/2023
L'agriculture moderne cherche constamment des solutions novatrices pour améliorer la productivité tout en minimisant l'impact sur l'environnement. Dans cette quête, l'utilisation d'extraits fermentés de plantes en grande culture émerge comme une pratique prometteuse, offrant des avantages tant sur le plan agronomique que durable.
Les extraits fermentés de plantes sont des préparations naturelles obtenues par la fermentation de matières végétales dans de l'eau.
Ces extraits renferment une variété de substances telles que des enzymes, des phytohormones, des acides organiques, des métabolites secondaires, des vitamines et des oligo-éléments, qui ont des effets bénéfiques sur la croissance des plantes et sur leur protection.
Les extraits fermentés de plantes sont riches en nutriments essentiels. La fermentation libère des composés qui augmentent la disponibilité des éléments nutritifs du sol, favorisant ainsi l'absorption par les racines de la plante, les éléments contenus dans le sol.
Les phytohormones produites lors de la fermentation, agissent comme des régulateurs de croissance végétale. Elles favorisent la division cellulaire (purin de consoude), l'enracinement (purin de fougère) et le développement global des plantes (purin d'ortie).
Certains métabolites secondaires produits pendant la fermentation ont des propriétés antifongiques.
L'application de macérations de plantes renforce la résistance des cultures aux maladies, réduisant ainsi la dépendance aux produits phytosanitaires.
Ces macérations de plantes améliorent la capacité des cultures à résister au stress environnemental, notamment aux conditions météorologiques extrêmes, aux variations de température et à la sécheresse (J2m Oligo-Éléments).
En renforçant la résistance naturelle des plantes, l'utilisation d'extraits fermentés de plantes contribue à réduire la dépendance aux produits chimiques de synthèse, favorisant ainsi une agriculture plus respectueuse de l'environnement.
Les micro-organismes bénéfiques présents dans les extraits fermentés favorisent la santé du sol en stimulant l'activité microbiologique et en améliorant la structure du sol.
En réduisant l'utilisation d'intrants chimiques, l'agriculture basée sur les purins de plantes contribue à préserver la biodiversité des écosystèmes agricoles.
L'utilisation des extraits fermentés de plantes s'inscrit dans une approche durable, en contribuant à la conservation des ressources naturelles et à la promotion d'une agriculture respectueuse de l'équilibre écologique.
Les extraits fermentés peuvent être appliqués en foliaire ou au sol. Le choix de la méthode dépend des besoins spécifiques des cultures et des objectifs visés.
Fréquence d'Application : la fréquence des applications peut varier en fonction des conditions environnementales, du stade de croissance des cultures et des objectifs du traitement.
L'utilisation des extraits fermentés de plantes est souvent intégrée à d'autres pratiques agricoles durables, telles que la rotation des cultures, les couverts végétaux, l'agriculture régénératrice et l'agriculture de conservation.
L'utilisation d'extraits fermentés de plantes en grande culture aide aussi à promouvoir une agriculture durable et résiliente. En combinant des avantages agronomiques et environnementaux, cette pratique innovante représente une étape vers une agriculture plus respectueuse de la nature et capable de répondre aux défis futurs de manière équilibrée et efficace.
En grandes cultures les surfaces sont très grandes et il ne peut pas être fait de multiples pulvérisations comme dans d'autres secteurs agricoles (exemple en maraîchage, on peut traiter une fois par semaine si on le désire).
Il faudra donc optimiser les traitements à base de macérations de plantes au maximum.
Les 3 grandes périodes de traitements seront le printemps, l'été et l'automne, avec à chaque fois des mélanges d'extraits fermentés différents.
Les deux purins de plantes les plus utilisés sont le purin d'ortie et le purin de consoude, auxquels s'ajoutent les purins de prêle, de fougère et de bardane, et à petites doses également le purin de pissenlit.
Nous vous proposons plutôt deux formules suivant vos besoins (fertilisation-coup de fouet ou entretien-spectre plus large) :
ortie-consoude
- Mélange purin d'ortie (40 %) et purin de consoude (60 %) : un grand classique pour bien démarrer la saison. azote, potasse et fer d'origine naturelle, mais aussi phosphore, silice, calcium, cuivre, zinc, soufre, magnésium, sodium, bore, cobalt, manganèse et vitamines.
À cette préparation, peut-être ajouté du purin de pissenlit (cuivre et soufre) pour ceux qui le désirent.
ortie-consoude-prêle-fougère
- Mélange purin d'ortie (25 %), purin de consoude (25 %), purin de prêle (25 %) et purin de fougère (25 %) : encore un grand classique. Équilibré en azote, potasse, silice et phosphore. À la fois protection fongique, mais aussi effet boost au printemps et répulsif insectes et ravageurs.
Nous vous proposons toujours le mélange ortie-consoude, mais également ortie-consoude-bardane et le J2m-Oligo-éléments
ortie-consoude
Mélange purin d'ortie (40 %) et purin de consoude (60 %) - J2m Booster
ortie-consoude-bardane
Mélange purin d'ortie (33 %), purin de consoude (33 %) et purin de bardane (33 %) : la bardane aide la plante à supporter le stress hydrique et la chaleur.
ortie-consoude-pissenlit-achillée-reine des prés
Mélange purin de consoude (30 %), de bardane (25 %), de pissenlit (25 %), d'achillée millefeuille (10 %) et de reine des prés (10 %) - J2m Oligo-éléments
ortie-consoude
On revient au mélange ortie-consoude
1. Mélange de purin d'ortie (40 %) et de purin de consoude (60 %) : ce mélange est détoxifiant, il améliore aussi la qualité du sol.
Pour les pommes de terre, le mieux, est de consulter notre article portant sur la lutte contre les taupins.
Pour les betteraves et les pommes de terre, les 2 purins de plantes à retenir sont le purin de fougère (apport de phosphore + lutte contre les ravageurs) et le purin d'ortie (apport d'azote et de fer + prévention des maladies et aide à la croissance).
Vous pouvez ne faire qu' 1 à 3 passages annuels, ou faire 2 passages au printemps et un en été.
Ceux qui le peuvent pourront aussi traiter un peu plus fréquemment.
La dilution doit être de 5 L par hectare pour un effet préventif ou 10 L par hectare pour un effet fertilisant plus fort en essayant de garder une concentration de 10 %.
Donc 5 litres à 10 litres d'extrait fermenté pour 50 à 100 litres d'eau en moyenne pour un hectare (à faire 2 à 4 semaines après la levée).
Pensez à traiter, dans la mesure du possible, à une température du sol d'au moins 12 °C, avec une hygrométrie entre 50 % et 70 %, avec un ph de l'eau proche de 6 (en corrigeant avec du vinaigre) et en ajoutant éventuellement un produit pour fixer la préparation sur la plante (savon noir, argile).
Toutes nos macérations de plantes sont réalisées avec des plantes fraîches, ce qui maximise l'efficacité de nos préparations.
Pas d'enregistrement à faire dans un registre phyto.
Prévention des maladies. Aide pour lutter contre les insectes. Aide à la croissance des plantes. Utilisation de produits sains et naturels qui respectent l'environnement et les personnes. Gain financier réel et régulier.
Achat de produits 100 % fabriqués en France avec une récolte de plantes locales.
100 % des cuves livrées sont des cuves d'occasion issue d'une production de sucre liquide alimentaire.
Un programme de rachat des cuves livrées chez les céréaliers de l'Allier permet d'utiliser ces cuves plusieurs fois.
Saviez-vous que l'on pouvait aussi utiliser les purins de plantes pour fertiliser et protéger les graines ou les semences.
Des essais concluants ont été faits par plusieurs de nos clients, soit avec un mélange ortie-fougère, soit avec le mélange ortie-consoude-prêle-fougère
Avec 1 litre à 1.5 litre de purin, on traite 100 kg de semences
4 formules peuvent être utilisées :
Le purin d'ortie seul
Le purin de fougère seul
Le mélange ortie-fougère (50 % de chaque)
Le mélange ortie-consoude-prêle-fougère (des résultats de + 25 % à 30 % de chevelu racinaire ont été constatés avec l'utilisation du J2m Entretien complet)
Le principe est de mélanger les graines avec de l'extrait fermenté non dilué pour protéger les semences des maladies, des ravageurs et booster leur croissance. Parfois certains agriculteurs ajoutent des oligo-éléments en plus. Le résultat sur le chevelu racinaire est nettement visible.
La plupart de nos clients céréaliers sont en fait en culture régénératrice du sol ou en agriculture de conservation.
Ils utilisent tous les extraits fermentés de plantes, la moitié utilise en plus des thés de compost qu'ils fabriquent eux même.
Ils ne sont pas forcément en agriculture biologique (seulement 20 % à 30 % d'entre eux sont en bio).
Voici ci-dessous quelques exemples d'utilisation de purins de plantes en Grande Culture.
Production de blé tendre, protéagineux, tournesols colza, lin et méteil sur 400 hectares. Il nous commande le mélange J2m Booster. Il dose à 5 L de purin par hectare en ajoutant 45 litres d'eau. La concentration du produit pulvérisé est de 10 %.
Il fait partie du réseau des fermes DEPHY. Sa marge a fortement augmenté grâce aux rendements qui se sont améliorés grâce à un ensemble de techniques (couverts végétaux-semi sous couvert-rallongement des rotations-réduction d’intrants-alternance de cultures).
Production de miscanthus, maïs à grain, blé, triticale et soja sur 85 hectares. Il a reconverti en trois ans la ferme familiale en culture biologique. Son système est avant tout basé sur des méthodes d’agriculture régénérative. Il fait aussi ses thés de compost qu'il injecte après micro fissuration du sol.
Il utilise uniquement des méthodes de désherbage mécanique.
Il nous commande un mélange de purin d'ortie, de prêle et de SNUB (Substance Naturelle à Usage Biostimulant - pissenlit - reine des prés) depuis trois ans.
Production de blé tendre, protéagineux, tournesols colza, méteil sur 100 hectares. Il nous commande le mélange J2m Entretien complet. Il dose à 5 L de purin par hectare en ajoutant 45 litres d'eau. La concentration du produit pulvérisé est de 10 %. Il fabrique aussi lui-même des thés de compost depuis 2 ans.
Production de céréales, colza et betterave sur 85 hectares. Il nous commande du purin de fougère (surtout pour les betteraves).
Production de blé, orge de printemps, maïs, colza, luzerne, féverole, tournesol sur 220 hectares. Il nous commande le mélange J2m Entretien complet. Il dose à 5 L de purin par hectare en ajoutant 100 litres d'eau.
L'utilisation des macérations de plantes en grandes cultures représente une étape importante vers une agriculture plus durable et respectueuse de l'environnement.
Les agriculteurs modernes reconnaissent les avantages de cette pratique ancestrale qui favorise la santé des sols, la croissance des cultures et la réduction de la dépendance aux produits chimiques synthétiques.
En intégrant judicieusement les macérations de plantes dans leurs pratiques agricoles, les agriculteurs contribuent à créer un équilibre entre productivité, durabilité et autonomie, offrant ainsi un avenir plus prometteur pour leur exploitation.
Ces purins ou extraits fermentés de plantes devront être incorporés à une démarche complète intégrant différentes techniques de l'agriculture comme l'alternance des cultures, le semi sous couvert, le non-labour, la fabrication de thé de compost, l'enrichissement de la vie microbienne et donc surtout le travail du sol.
La plupart de nos clients céréaliers sont en agriculture de conservation ou en agriculture régénératrice.
Voici donc ci-dessous ces 2 façons de faire expliquées.
L'agriculture de conservation est une approche axée sur la préservation des ressources naturelles, en particulier du sol. Ses principaux piliers sont la réduction de l'érosion, la préservation de la structure du sol et la conservation de l'eau. Les techniques clés de l'agriculture de conservation incluent la couverture végétale permanente (comme les cultures intercalaires), la rotation des cultures, et l'utilisation de techniques de travail du sol minimales.
Avantages de l'agriculture de conservation :
Préservation de la structure du sol : en minimisant le labour intensif, l'agriculture de conservation préserve la structure du sol, réduisant ainsi l'érosion et améliorant la rétention d'eau.
Biodiversité : les pratiques de conservation favorisent la biodiversité en fournissant des habitats stables pour la faune et la flore du sol.
Réduction de l'érosion : les couvertures végétales et les pratiques de travail du sol minimal réduisent l'érosion, préservant ainsi la fertilité du sol.
Inconvénients de l'agriculture de conservation :
Adoption initiale difficile : la transition vers l'agriculture de conservation peut demander des ajustements importants dans les pratiques agricoles traditionnelles, ce qui peut être difficile pour certains agriculteurs.
Gestion des adventices : la suppression du labour peut conduire à une augmentation des adventices, nécessitant une gestion plus attentive.
L'agriculture régénératrice va au-delà de la préservation pour chercher à restaurer et à revitaliser les écosystèmes agricoles. Cette approche met l'accent sur la régénération des sols, la séquestration du carbone, et la promotion d'écosystèmes agricoles sains. Elle intègre souvent des éléments tels que la rotation des cultures, l'agroforesterie, et l'utilisation de couverts végétaux diversifiés.
Avantages de l'agriculture régénératrice :
Régénération des sols : l'agriculture régénératrice vise à restaurer la santé des sols en favorisant la vie microbienne, la structuration du sol et la séquestration accrue du carbone.
Séquestration du carbone : en incorporant des pratiques qui augmentent la matière organique du sol, l'agriculture régénératrice contribue à la lutte contre le changement climatique en séquestrant davantage de carbone dans le sol.
Diversification des cultures : la rotation des cultures diversifiées et l'agroforesterie favorisent une plus grande diversité, réduisant ainsi les risques liés aux maladies et aux ravageurs.
Inconvénients de l'agriculture régénératrice :
Transition graduelle : comme pour l'agriculture de conservation, le passage à l'agriculture régénératrice peut nécessiter un changement progressif dans les pratiques agricoles, ce qui peut prendre du temps.
Gestion plus complexe : la diversification des cultures et l'intégration d'arbres dans les champs peuvent nécessiter une gestion plus complexe par rapport à des systèmes agricoles plus conventionnels.
Objectifs fondamentaux : l'agriculture de conservation se concentre sur la préservation des ressources existantes, tandis que l'agriculture régénératrice vise à restaurer et à revitaliser les écosystèmes agricoles.
Portée temporelle : l'agriculture de conservation met l'accent sur des pratiques durables à court et moyen terme, tandis que l'agriculture régénératrice adopte une perspective à plus long terme en visant la régénération continue des écosystèmes agricoles.
Approche en matière de carbone : l'agriculture régénératrice est spécifiquement axée sur la séquestration accrue du carbone dans le sol.
Les deux approches, agriculture de conservation et agriculture régénératrice, sont des réponses importantes aux défis actuels de l'agriculture. Tandis que l'agriculture de conservation offre des bénéfices immédiats en terme de préservation, l'agriculture régénératrice adopte une vision à plus long terme en cherchant à restaurer la santé des sols et à atténuer les impacts environnementaux. Le choix entre les deux dépend souvent des objectifs spécifiques de l'agriculteur, de la nature du sol et des conditions environnementales locales. En fin de compte, ces approches représentent un pas vers une agriculture plus durable, résiliente et respectueuse de l'équilibre écologique.
Cuve de mélange ortie-consoude-prêle-fougère 1255 € HT franco de port.
Cuve de mélange ortie-consoude 1325 € HT franco de port.
Cuve de mélange ortie-consoude-pissenlit 1425 € HT franco de port.
Cuve de mélange ortie-consoude-bardane 1425 € HT franco de port.
Nous consulter pour d'autres mélanges et pour la disponibilité des produits
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Le mélange extrait fermenté d'ortie (45 %), de consoude (45 %) et de pissenlit (10 %)
Le mélange extrait fermenté d'ortie (25 %), de consoude (25 %), de prêle (25 %) et de fougère (25 %)
Le mélange extrait fermenté de consoude (30 %), de bardane (25 %), de pissenlit (25 %), d'achillée millefeuille (10 %) et de reine des prés (10 %)
Traitement contre le taupin de la pomme de terre
Pomme de terre : comment combattre le taupin en traitant de façon naturelle avec du purin de fougère ? + protocole de traitement et explications.
Les solutions naturelles au jardin (avec quelques idées transposables en grandes cultures-thé de compost-lait de vache-infusions-décoctions)
Les traitements, amendements et autres solutions naturelles au jardin
Maraîchage bio et agriculture biologique
Le rôle des extraits fermentés de plantes en production agricole bio
Doit-on traiter le matin ou le soir ? en pulvérisations foliaires ou au sol ?
À quel moment de la journée doit-on faire les traitements phyto ?
J2m Natura
Lieu dit Le Grangeou
La Bade
15400 Collandres
Tel : 06 51 09 52 42
Mail : contact@j2m-natura.fr
Crédit photo : R & P Skitterians-Pixabay
Dernière mise à jour : 28/12/2023
Première publication : 10/07/2021
20/11/2023
Taupin est le nom vernaculaire porté par plusieurs insectes coléoptères, de la famille des Elateridae.
Les Élatéridés comprennent environ 8 000 espèces dans le monde, dont 200 appartiennent au genre Agriotes. (définition Wikipédia).
Il vit dans le sol, et ici, nous parlerons surtout des taupins de la pomme de terre et de la manière de les repousser de façon naturelle.
Mais la méthode est transposable pour tous les taupins (y compris les taupins du maïs).
Pour le taupin (ou larve fil de fer ou ver fil de fer), le purin le plus efficace est le purin de fougère (son action est préventive).
Il y a plusieurs façons de faire. Voici ci-dessous deux méthodes.
La méthode classique est plus axée sur la lutte contre les taupins et la méthode alternative est plus soft, mais agit aussi contre les doryphores et le mildiou.
Les 2 méthodes agissent aussi contre les pucerons et favorisent la croissance des tubercules.
Il faut essayer de faire les traitements contre les taupins sur sol humide (le lendemain ou le surlendemain d'une pluie, c'est parfait).
Pour une grande surface, le dosage est de 10 % de purin de fougère en faisant 4 traitements.
Le taupin étant dans le sol, il faut travailler avec une quantité d'eau assez grande pour que le produit pénètre, tout en restant efficace, donc avec une concentration de 10 %.
Si vous travaillez sur sol mouillé, la bouillie doit être de 400 litres, avec 10 % de purin, soit 40 litres de purin pour 360 litres d'eau par hectare.
Premier traitement, une à deux semaines avant plantation (dosage 10 %, 40 litres de purin de fougère avec 360 litres d'eau par hectare).
Deuxième traitement, le jour de plantation ou si vous n'avez pas le temps, le jour même, la veille ou le lendemain (dosage 10 %, 40 litres de purin avec 360 litres d'eau par hectare).
C'est plus la météo et votre planning qui vont vous guider pour le choix de la date du deuxième traitement.
Troisième traitement, à 45 jours +- 10 jours (suivant météo) (dosage 10 %, 30 litres de purin avec 270 litres d'eau par hectare).
Quatrième traitement, à 90 jours +- 10 jours (suivant météo) (dosage 10 %, 30 litres de purin avec 270 litres d'eau par hectare).
PS : vous pouvez aussi effectuer les 2 derniers passages à 380 litres de bouillie si cela évite de refaire un réglage du pulvérisateur.
Le but est de réduire les dosages (20 L à l'hectare de purins), mais avec un peu plus de passages et en complémentant avec du purin d'ortie.
La concentration du produit passe de 10 % à 5 %, ce qui fonctionne bien, mais peut ne pas être assez concentré dans certains cas.
Il faut essayer de faire les traitements contre les taupins sur sol humide (le lendemain d'une pluie si possible).
Premier traitement, une à deux semaines avant plantation (dosage 5 %, 20 litres de purin de fougère avec 380 litres d'eau par hectare).
Deuxième traitement, le jour de plantation ou si vous n'avez pas le temps le jour même. Faites le passage 1 à 2 jours avant ou 1 à 2 jours après (dosage 5 %, 20 litres de purin de fougère avec 380 litres d'eau par hectare).
C'est plus la météo et votre planning qui vont vous guider pour le choix de la date du deuxième traitement.
Troisième traitement, 3 semaines après plantation (suivant météo) (dosage 5 %, 20 litres de purin de fougère avec 380 litres d'eau par hectare).
La surface foliaire augmente, les doryphores arrivent, le risque de mildiou augmente, donc on ajoute du purin d'ortie.
Puis un traitement toutes les 3 semaines (sur sol sec ou humide, cela a un peu moins d'importance) (dosage 5 %, 10 litres de purin de fougère plus 10 litres de purin d'ortie avec 380 litres d'eau par hectare - ajouter également de la bouillie bordelaise - la quantité d'eau peut être réduite.
S'il y a encore un risque de présence de taupins, on garde le dosage de 380 litres d'eau et de 10 L + 10 L de purins (ortie-fougère).
Si, le risque de taupins est moindre et qu'il y a des risques du côté des pucerons, doryphores ou des maladies, le dosage peut être de 180 litres d'eau et de 10 L + 10 L de purins (ortie-fougère) (la concentration est de 10 %, ce qui est plus efficace).
Ce qui ferait pour un cycle de 120 jours, 6 à 7 traitements en tout.
Avec une cuve de 1000 litres, on peut traiter environ 7 à 8 hectares de pommes de terre.
Le coût des traitements (livraison comprise) est d'environ 155 € à 175 € l'hectare pour toute une saison.
Utiliser une cuve de 1000 litres contenant un mélange de 80 % de purin de fougère et 20 % de purin d'ortie.
Utiliser le même mélange pendant toute la saison. C'est plus simple et moins coûteux à l'hectare.
On ne pourra pas faire 6 à 7 traitements à 20 litres par hectare en grande culture.
On fera 3 passages à 10 litres par hectare dans 150 litres d'eau (espacés de 3 semaines environ).
On utilisera une cuve de 1000 litres contenant un mélange de 80 % de purin de fougère et 20 % de purin d'ortie ou une seule cuve de purin de fougère.
Le mélange et le protocole pourront être adaptés en fonction des souhaits de chacun et des problématiques de lutte contre les maladies et les insectes.
Ajouter des tourteaux de ricin au sol par griffage (dosage 400 kg par hectare).
Voici un exemple de traitement fait par un de nos clients, un maraîcher bio en Haute-Loire (43) (2 hectares de pommes de terre).
Un traitement est fait à 20 litres par hectare de purin de fougère avec 380 litres d'eau 15 jours avant plantation.
Le même traitement est fait à la plantation (le jour même ou le jour suivant la plantation).
Puis encore deux traitements identiques à 3 semaines d'intervalles, donc toujours 20 litres par hectare de purin de fougère.
Ensuite, il passe un mélange de purin d'ortie et de purin de fougère.
Il fait un passage toutes les 3 semaines à 10 litres par hectare de purin de fougère + 10 litres par hectare de purin d'ortie avec 380 litres d'eau en ajoutant de la bouillie bordelaise jusqu'à la fin de la production (100 jours de production environ entre la plantation et l'arrachage).
Il préfère ne pas toucher au réglage de son pulvérisateur, et travail donc toujours à 400 litres hectare de bouillie.
Conclusion :
Il travaille sur trois parcelles différentes (espacées d'environ 1 km), toutes traitées avec le même protocole. En 2023, il n'a pas eu de taupins.
Tous ces voisins, la plupart avec des parcelles plus grandes et cultivant les pommes de terre, ont été envahis de taupins !
Certains en conventionnel, auraient dû avoir des rendements supérieurs en théorie à une culture bio, mais en réalité, ils ont eu le même rendement que lui (environ 20 tonnes à l'hectare), car ils ont dû jeter des pommes de terre à cause des larves de taupins.
Notre client agriculteur et son épouse ont aussi une activité en vaches laitières (40 à 50 têtes), plus des génisses.
Ils vendent leurs pommes de terre (culture biologique) 25 € le sac de 25 kg en directe à la ferme, alors qu'en supermarché, le prix serait doublé ou triplé !
En plus de lutter contre les larves de taupins, le purin de fougère éloigne les insectes du sol et les insectes présents sur les feuilles. Il augmente la croissance de tous les légumes racines et favorise le développement de leurs tubercules (présence de silice et de phosphore).
Il a un effet préventif sur certaines maladies et sur certains insectes (pucerons - voir la fiche produit : purin de fougère pour plus de détail).
Il est aussi utilisé pour le traitement des graines en grandes cultures.
Pour les taupins le dosage est de 20 à 40 litres par hectare (voir plus haut).
Son dosage est de 5 % à 10 % pour un effet préventif contre les maladies et les insectes (en foliaire) et 10 % à 20 % contre les insectes du sol (en arrosage).
Son prix est de 1€25 (prix hors taxes pour une cuve de 1000 litres) à 2€70 (prix HT pour un bidon de 22 litres) le litre en franco de port.
Consultez la boutique de vente
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Purin d'ortie
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Traitement contre les doryphores de la pomme de terre (avec du purin d'ortie et du savon noir)
Comment lutter de façon naturelle contre les doryphores de la pomme de terre ? (traitement en préventif avec du purin d'ortie ou du purin d'ail)
Maraîchage bio et agriculture biologique
Le rôle des extraits fermentés de plantes en production agricole bio
Mélange : purin de fougère et d'ortie
Le mélange extrait fermenté de fougère (50 %) et d'ortie (50 %)
Les solutions naturelles au jardin
Les traitements, amendements et autres solutions naturelles au jardin
J2m Natura
Lieu dit Le Grangeou
La Bade
15400 Collandres
Tel : 06 51 09 52 42
Mail : contact@j2m-natura.fr
Crédit photo : Henry Gartley-Pixabay
Première publication : 01/10/2021
Dernière mise à jour : 29/01/2024
12/06/2022
La consoude a des propriétés reconnues et utilisées depuis l'antiquité.
Elle provoque la multiplication des cellules, elle aide à cicatriser, elle est adoucissante, elle ramollit et relâche les tissus. Elle est hydratante.
Elle contient également de l'allantoÏne et de la vitamine B12.
Toute la plante contient ces éléments, mais la racine est plus concentrée, c'est pour cela qu'on l'utilise.
On utilisera la consoude pour ses vertus de cicatrisation, de réparation et pour aider le corps à se régénérer.
Le baume sera donc parfait pour soulager les mains sèches, soigner les écorchures et les crevasses. Mais aussi pour les hématomes, l'eczéma et les petites brûlures. La consoude est utilisée dans l'industrie cosmétique.
Plante utilisée : grande consoude (Symphytum Officinale)
Parties de la plante utilisées : les racines
PS : vous pouvez aussi utiliser la consoude bocking 14 ou une autre consoude.
50 g de racines de consoude
175 ml d'huile d'olive
20 g de cire d'abeille en copeaux
12 gouttes d'huile essentielle de lavande (ou autre)
Laver et frotter les racines pour enlever la terre et le maximum de peau.
Râper la racine après un petit séchage avec un linge (ça va coller, c'est normal) et mettre les morceaux dans un récipient.
Faire chauffer cette préparation à feu doux pendant une heure en remuant régulièrement.
Puis verser le tout dans une fine passoire (attention, c'est chaud) pour récupérer l'huile. Jeter les racines.
Mettre à présent l'huile obtenue et la cire dans un récipient et faire chauffer au bain-marie jusqu'à dissolution de la cire.
Bien mélanger (avec un fouet) pour homogénéiser le baume et ajouter quelques gouttes d'huile essentielle de lavande pour une meilleure conservation.
Verser dans des récipients en verre (propres et secs), bien fermer.
PS : il existe aussi une autre méthode de fabrication (macération à froid pendant 3 semaines).
La consoude sert aussi à faire des extraits fermentés de plantes.
Crédit photo : J2m Natura
Première publication 15/01/2022
Dernière mise à jour 12/06/2022
15/12/2021
Un purin à utiliser si fort risque de mildiou et pour bien démarrer la culture des tomates.
Le purin doit être pulvérisé tous les 15 jours environ, dilué à 5 %.
Évitez de l'utiliser par temps chaud et humide (préférez dans ce cas, la décoction de prêle).
Si vous n'avez aucune maladie ou peu de sensibilité à certaines maladies, c'est sans doute le purin le plus adapté à la culture de la tomate. Il favorise la production de fleurs, donc de tomates et augmente le calibre et la qualité des tomates. Le purin doit être pulvérisé tous les 15 jours environ, dilué à 5 % ou 10 % en pulvérisation foliaire (plus économique) ou au sol (plus coûteux).
Un mélange qui fonctionne bien, car équilibré entre protection (ortie), coup de fouet lors de la plantation (ortie-consoude) et production de plus de tomates (consoude).
Un bon choix pour reminéraliser les plants de tomates. Le purin doit être pulvérisé tous les 15 jours environ, dilué à 5 % ou 10 %.
La clé du succès, c'est la régularité. Ce qui marchera le mieux ce sont des traitements réguliers, au moins tous les quinze jours et plus souvent en cas de mauvais temps.
Tous ces traitements sont sans danger pour les êtres humains et animaux, ils peuvent donc être utilisés régulièrement et seront bénéfiques à moyen terme sur toute votre surface de culture (apport d'oligo-éléments et de vitamines au niveau des plantes, mais aussi du sol, car en pulvérisation foliaire, une partie du produit retombe au sol, ce qui permet de le nourrir.).
Si vous n'avez pas que des tomates dans votre potager, mais aussi des légumes différents types salades, carottes, radis, vous pouvez utiliser le mélange purin ortie, consoude, prêle, fougère.
Crédit photo : Axel Mellin-Pixabay
01/12/2021
Voici en résumé les extraits fermentés de plantes qui fonctionnent bien avec la vigne.
C'est un grand classique que l'on peut utiliser pour fortifier la vigne tout au long de la saison (dosage 5 L par hectare en pulvérisation foliaire). Le purin d'ortie renforce le système immunitaire des vignes. Son action est aussi fongicide et insectifuge.
Lire la fiche produit Purin d'ortie pour plus de renseignements.
Encore un bon choix, car son action améliorera la grosseur et la qualité des grains de raisins (dosage 5 L à 10 L par hectare en pulvérisation foliaire).
Il a un effet cicatrisant et contient de la vitamine B12.
Lire la fiche produit Purin de consoude.
A la fois traitement de fond et booster pour la vigne au printemps et tout l'été. Depuis 2022, nous ajoutons 10 % de purin de pissenlit à ce mélange. C'est le mélange que l'on vend le plus pour la vigne. Il est aussi utilisé à l'automne comme traitement de fond.
Lire la fiche produit mélange ortie-consoude-pissenlit.
L'extrait fermenté de pissenlit est aussi un très bon choix (préventif mildiou de la vigne, apport de soufre et de cuivre).
Lire la fiche produit Purin de pissenlit.
Bon préventif mildiou lui aussi, mais surtout une bonne capacité à aider la vigne pendant un épisode chaud ou une sécheresse.
Lire la fiche produit Purin de bardane.
Améliore la photosynthèse, contient moins de silice que la décoction de prêle. Répulsif insectes. Fonctionne très bien pour les vignes.
Lire la fiche produit Purin de prêle.
Bon préventif contre les escargots et les limaces, contient du soufre, du cuivre.
Lire la fiche produit Purin d'ail.
Excellent fongicide en prévention des maladies de la vigne (dosage 5 à 10 L par hectare en pulvérisation foliaire et au sol). Asséchant, contient beaucoup de cristaux de silice jouant un rôle protecteur. Préventif et curatif.
Lire la fiche produit décoction de prêle.
Un savant mélange de plantes pour plusieurs actions. Limiter le stress hydrique (bardane-pissenlit), cicatrisation des plaies de taille (achillée, consoude), favoriser la formation de beaux raisins (consoude, pissenlit), apport de cuivre et de soufre naturels (achillée, consoude), réduction du mildiou (bardane, pissenlit), prévention des maladies et anti-inflammatoire (reine des prés).
Lire la fiche produit mélange J2m Oligo-éléments.
Pourquoi pas du cuivre et du soufre naturel justement pour la vigne ? Ne serait-il pas plus simple d'apporter du cuivre et du soufre microdosés et bien plus assimilables par la vigne, car d'origine végétale, tout en apportant également des oligo-éléments et des vitamines lors d'un seul traitement ? Vous retrouverez du cuivre et du soufre dans les purins de pissenlit et d'ail.
Les purins de consoude et d'achillée millefeuille auront un effet cicatrisant sur la vigne (intéressant après la taille ou après un stress comme un coup de gel pour faire repartir dans de bonnes conditions ce qui peut encore être sauvé). Ces deux macérations de plantes sont présents dans le mélange J2m Oligo-éléments (mélange de purin de consoude, de bardane, de pissenlit, d'achillée et de reine des prés).
Retrouvez plus d'informations sur ce mélange sur la page produit J2m Oligo-éléments.
L'ortie apporte de l'azote, la prêle de la silice et la consoude de la potasse et aussi beaucoup d'autres composants comme le fer, calcium, cuivre, zinc, soufre, magnésium, sodium, bore, cobalt, manganèse et vitamines.
La prêle et l'ortie ont une action fongicide qui protège la vigne des maladies.
L'action de la consoude et du pissenlit améliore le calibre et la qualité des grains.
L'ortie seul ou le mélange ortie et consoude donnent un effet "coup de fouet" à la vigne.
Ces traitements sont à faire dès le départ de la végétation et tous les 7 à 10 jours suivant la météo (en dilution à 5 % ou 5 L par hectare).
Pensez à traiter vos vignes quand la température de la terre est au moins à 12 °C (au-dessus de 15 °C si possible), avec un ph de l'eau proche de 6 (en corrigeant avec du vinaigre) et en ajoutant un produit pour fixer la préparation sur la plante (savon noir, argile, petit lait).
Toutes nos macérations de plantes sont réalisées avec des plantes fraîches, ce qui maximise l'efficacité de nos préparations.
Tous nos extraits fermentés peuvent être mélangés avec des engrais liquides, du cuivre et du soufre (dont vous aurez diminué les doses).
Aucune perte du produit lors de la pulvérisation puisque la partie non pulvérisée sur les vignes ira fertiliser votre terre.
Pas d'enregistrement à faire dans un registre phyto.
Ce protocole est suivi par un viticulteur dans les Pyrénées-Orientales (66).
Il utilise du petit lait à chaque traitement et les produits J2m Oligo-éléments, J2m Maladies, des purins de prêle et de fougère. Il dose les extraits fermentés à 5 litres par hectare additionné de petit lait (de vache) en forte proportion.
Il fait un traitement à la bouillie bordelaise une fois par mois.
Première année d'utilisation de nos produits pour ce viticulteur et "récolte exceptionnelle, très belle qualité de raisin, sa plus belle récolte selon ses dires". Il veut réduire ses doses de cuivre et de soufre l'année prochaine, voire les arrêter.
En cas de forte pression d'oïdium, il est intéressant d'utiliser du petit lait de chèvre, du petit lait de vache (ou du lait de vache ou de chèvre si vous ne trouvez pas de petit lait). Le lait fera aussi office de produit fixant les macérations de plantes sur la vigne. Le lait de vache est agréé comme substance de base en agriculture biologique. Son dosage recommandé est de 5 litres par hectare environ. En cas de forte pression, vous pouvez le doser à 10 litres par hectare.
Les deux mélanges J2m Booster et J2m Oligo-Éléments sont les plus utilisés à juste titre, bien souvent en alternance et tous les 15 jours.
En dosage, 7 à 10 litres par hectare avec toujours une concentration de 10 % (10 L de purin pour 90 L à 100 L d'eau).
On peut éventuellement utiliser un peu plus le mélange ortie-consoude-pissenlit pour booster en début de saison et logiquement un peu plus le mélange bardane-consoude-pissenlit-achillée-reine des prés pour ses aptitudes à mieux gérer les grosses chaleurs.
Le purin d'ail est aussi utilisé et parfois en mélange avec le purin de fougère.
Page produit correspondant
J2m Natura
Lieu dit Le Grangeou
La Bade
15400 Collandres
Tel : 06 51 09 52 42
Mail : contact@j2m-natura.fr
Crédit photo : Hans Braxmeier-Pixabay
Première publication : 05/08/2021
Dernière mise à jour : 25/11/2024
01/11/2021
Le Doryphore (Leptinotarsa decemlineata), ou Doryphore de la pomme de terre, est une espèce d'insectes de l'ordre des coléoptères et de la famille des chrysomélidés aux élytres jaunes rayés de noir. Ce phytophage, spécialisé dans les plantes de la famille des Solanaceae, est un ravageur important, tant à l'état adulte qu'à l'état larvaire, des cultures de pommes de terre qu'il peut anéantir en cas de défoliation totale (définition Wikipédia).
Il existe plusieurs méthodes naturelles pour lutter contre le doryphore et sa larve, sans recourir à des insecticides potentiellement nocifs pour l'environnement et pour votre santé, car vous allez sans doute manger les pommes de terre. Voici donc quelques-uns de ces traitements ou méthodes bio.
Évitez de planter des pommes de terre dans la même zone du jardin et du potager chaque année. Alternez plutôt avec d'autres types de cultures pour perturber le cycle de vie des doryphores.
Des pièges à phéromones spécifiques aux doryphores peuvent être utilisés pour attirer et piéger ces insectes.
En cas d'infection et dans l'attente de recevoir la solution miracle commandée sur Internet, retirez à la main les doryphores et leurs larves. Détruisez ensuite les insectes collectés en les écrasant ou en les plongeant dans de l'eau ou en les mettant dans une vieille bouteille d'eau en plastique.
Encouragez les prédateurs naturels des doryphores tels que les coccinelles, les larves de syrphes et les oiseaux insectivores en aménageant des habitats favorables dans votre jardin.
Vous pouvez également utiliser des solutions à base de plantes comme les purins d'ortie, de fougère ou d'ail, pulvérisés sur les plants de pommes de terre pour repousser les doryphores.
Des petits tas de feuilles ou de déchets de-ci de-là permettent l'hivernage des doryphores (les adultes se cachent sous la terre pour hiverner). Un petit nettoyage du jardin et du potager avant l'hiver est toujours utile.
Il existe quelques variétés de pommes de terre résistantes aux doryphores (par exemple la Russet Burbank). Renseignez-vous auprès de votre fournisseur.
Plantez d'autres cultures (menthe, ail, coriandre, basilic, souci) qui repoussent le doryphore.
En combinant ces différentes méthodes, vous pouvez réduire efficacement les populations de doryphores de la pomme de terre de manière écologique et respectueuse de l'environnement.
Utiliser le purin d'ortie contre les doryphores des pommes de terre est un grand classique. Voici le protocole de traitement pour s'en débarrasser.
Pour lutter contre les doryphores de la pomme de terre (ainsi que les larves), il faudra utiliser du purin d'ortie, dilué avec de l'eau à 5 % pour un effet préventif ou 10 % en cas d'attaque en pulvérisation foliaire tous les 15 jours ou toutes les semaines en cas d'attaque.
Vous pouvez également, en faisant ce traitement, abaisser le ph de l'eau à 6.5 (avec du vinaigre) et ajouter du savon noir (1 % à 2 %).
Le savon noir permet de fixer la préparation sur les feuilles des pommes de terre et d'éloigner un peu plus les doryphores.
Le purin d'ortie renforce la résistance des pommes de terre face aux maladies et n'éloigne pas que les doryphores, mais aussi les autres ravageurs. Il favorise la croissance des pommes de terre et accélère le développement de leurs feuilles (présence de fer et d'azote).
Il a un effet préventif sur les maladies comme le mildiou (voir la fiche produit : purin d'ortie pour plus de détail).
Il est à doser à 10 %, dilué avec de l'eau pour un effet préventif contre les maladies et les insectes (en foliaire le soir).
Vous pouvez aussi utiliser de la macération d'ail pour les éloigner (même dosage entre 5 % et 10 %, à mélanger avec de l'eau).
Si vous utilisez la macération d'ail, par temps chaud, faîtes attention aux risques de brûlure sur le feuillage lors de la pulvérisation (utilisez-la, de préférence, le soir).
Le doryphore est appelé bibitte à patates surtout au Québec, car le mot bibitte désigne un insecte ou une bestiole.
La bestiole à patates devient donc, la bibitte à patates. Le terme "chercher la petite bête" devient "chercher la bibitte".
"Va pas me chercher bibitte ou je vais t'envoyer chercher le père Noël en plein été ! "
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Purin d'ortie
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Quel est le protocole de traitement pour lutter contre les taupins ?
Lutter contre les taupins de la pomme de terre
Le rôle des extraits fermentés de plantes en production agricole bio
Maraîchage bio et agriculture biologique
Le mélange extrait fermenté de fougère (50 %) et d'ortie (50 %)
Mélange : purins de fougère et d'ortie
Les traitements, amendements et autres solutions naturelles au jardin
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MÉLANGES DE PURINS DE PLANTES
J2m Booster (ortie-consoude-pissenlit)
J2m Entretien complet (ortie-consoude-prêle-fougère)
J2m Oligo-éléments (consoude-bardane-pissenlit-achillée-reine des prés)
PURINS DE PLANTES
Achillée millefeuille - Ail - Bardane Consoude - Fougère - Ortie
Pissenlit - Prêle - Reine des prés - Sureau
EXTRAITS FERMENTÉS
DÉCOCTION DE PLANTE
Décoction de prêle
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Bidons de 15 L - Bidons de 20 L - Fûts de 220 L - Cuves de 1000 L
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